De nouveaux villages depuis 1789

Depuis la Révolution, Guilers a vu son territoire augmenter de villages, suite à l'arrivée d'une nouvelle famille comme à Kermengleuz ou à une construction neuve. Il ne s'agit plus de nouveaux hameaux avec corps de ferme et bâtiments annexes mais plutôt d'une habitation principale occupée par une seule famille. Enfin, depuis les années 1954, les quartiers ont fait leur apparition autour du centre-bourg (ces lotissements seront étudiés lorsqu'il sera question d'aborder l'époque moderne).

Au XIXè siècle, il s'agit de Kervaly qui provient d'un démembrement du domaine de Keroual ; de Kermengleuz où est établi le collège Sainte-Marie ; du Petit Manoir à Guerven ; de la Croix-Rouge sur les terres de Feunteun Viler ; de Coat mez ; de Croas lann.


Le XXè siècle connaît la création de Kermonfort à Croas ar Pennoc ; Kerheol à l'entrée de Pen ar valy et enfin Kerischia, entre Languéro et Prat an Henguer.

Les pages qui suivent donnent une fiche par village : voici le plan observé pour chaque fiche.

NOM DU VILLAGE - [ nom en breton actuel]

Orthographe et signification
Les différentes graphies proviennnent des documents consultés : cartes, publications de la mairie, état civil et BMS, cadastre, biens de la couronne dans la sénachaussée de Saint-Rena et Brest en 1544, archives dépatementales, etc.
La signifiation du nom d'un village pose plusieurs problèmes, même s'il faut, avec les spécialistes comme le père Falc'hun et Bernard Tanguy, partir de la graphie la plus ancienne et recouper ensuite avec les écrits postérieurs. Plusieurs facteurs interviennent dans l'essai de son interprétation.
Les facteurs les plus courants sont :
- l'agglutination : Loalejou et Noalejou pour An oalejou ; Noadegalet pour An ode galet
- l'haplologie : Keroual pour Ker-roual ;
- l'assimilation : Penher pour Penquer ;
- la méthatèse : Keraoullet pour Kerallouet ; Queldrel pour Kerdrel ;
- des phénomènes de francisation : pen ar gare (après la construction de la ligne de chemin de fer) pour pen an gars ;
- des phénomènes de bretonnisation : poulpry pour pourpris ;
- des changements de sens au cours des générations : le Louc'h (la mare) s'écrit l'Hourc'h (le sanglier) en 1946 avant de reprendre son nom originel ; Coet an iau (le bois du joug, de la servitude) devient Coat ar guéot (le bois de l'herbe).
- une orthographe changeante : Keruz Sanval, Keruzaval, Keruzavel, Kerusanval ; le K/ (k barré) devient quer ; les accents apparaissent sur les e (toujours ouverts en breton) : Kerjézéquel, Trévéoc ; le C'H devient ch .D'une manière générale, l'orthographe est phonétique, ainsi qu'il a été fait en Grande-Bretagne des noms irlandais, gallois et écossais.


Ce n'est donc, comme mon père l'a écrit dans son livre, qu'avec prudence qu'une traduction est avancée. Dans la mesure du possible, le nom sera aussi écrit en breton actuel.

Plan de situation
Je propose un plan situant le village. par rapport à un indice connu aujourd'hui. Certains plans portent à quelques endroits des numéros de différentes couleurs qui sont expliqués dans la partie historique.

Historique
Il s'agit ici de reporter ce que j'ai pu lire dans les archives municipales ou ailleurs et de ce que vous pouvez apporter comme témoignages.

Photographies et documents
Un site est plus vivant s'il est illustré. Si vous pouvez me confier des photographies, c'est encore grâce à vous que ce chapitre sur les villages de Guilers deviendra intéressant pour les jeunes de nos écoles, pour les Guilériens "expatriés" ...
Si vous souhaitez participer à l'élaboration de ces pages, écrivez-moi !


La carte générale donne une situation des hameaux de Guilers.

  retour menu accueil sommairesuite